L’éléphant en mouvement

On ne déplace pas TARACE BOULBA comme on déplace n’importe quel bande de musicien(ne)s.

L’éléphant évolue en nombre : vingt cinq personnes, chacune bardée d’un, voire deux instruments, parmi lesquelles une batterie, un baryton, une grosse caisse marching, des caisses claires, un stick, une pelote de cuivres et anches…

Nous embarquerons une grosse partie du matériel nécessaire aux concerts, le reste est sur place ou nous l’achèterons ou louerons à notre arrivée… et comme en 2009, tout doit traverser l’océan avec nous dans l’avion en cabine, aller et retours.

Vingt-cinq billets d’avion s’il vous plaît !

Les billets sont pris… et c’est non sans frissons que s’est confirmé l’achat du plus gros poste du budget de l’opération…

Et cela même si quelques-un(e)s d’entre nous on dégoté les bons deal de billets qui ne nous font pas faire escale aux quatre coins du monde avant de nous poser à notre destination finale, la bien nommée Big E.Z.

Chacune, chacun frétille à sa manière à l’idée de poser son auguste popotin pour un embarquement le 18 avril prochain destination Louisiana baby.

 

À tout de suite